Suisse: Les extrémistes de gauche commettent deux attaques par semaine. « Ils infiltrent les entreprises, les espionnent et les sabotent. »

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Les extrémistes de gauche ont commis plus de soixante infractions depuis le printemps dernier. Ils s'infiltrent même dans des entreprises pour les saboter.

Les incendies criminels à Berne sont les derniers d'une série de crimes attribués aux groupes d'extrême gauche selon les enquêteurs.

Les actes ont commencé en mars dernier et ont été principalement commis à Bâle, Zurich et Berne; la plupart d'entre eux étaient des incendies criminels et des dommages matériels. Le bureau du procureur de la ville de Bâle a depuis enregistré une cinquantaine d'infractions, selon le porte-parole Peter Gill.

Depuis le mois de mai, la police municipale de Zurich a signalé une demi-douzaine d'incendies criminels. Et à Berne et à Thoune cette semaine, les secrétariats du PS ont été barbouillés de slogans de combat. La conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga accueille la conférence sur la migration, qui se déroule actuellement à Berne. Dans l'ensemble, cela se traduit par plus de soixante infractions en huit mois - soit une moyenne de deux par semaine.

Jusqu'à présent, on ne savait pas que les extrémistes de gauche agissaient aussi sous ces formes contre leurs adversaires idéologiques en Suisse: ils infiltrent les entreprises, les espionnent et commettent des sabotages.

C'est ce que raconte un individu très bien informé. Cependant, il ne donne aucun détail sur le phénomène. Mais une chose est certaine: les militants de gauche peuvent être embauchés par des entreprises, par exemple, en tant que stagiaires informatiques ou temporaires. Cela leur donne accès à leur infrastructure - et ils peuvent les fouiller et les paralyser. Les entreprises impliquées ne remarquent souvent pas l'espionnage et le sabotage; c'est aussi pour cette raison qu'il n'y a pratiquement aucune accusation criminelle dans ce domaine.

Un employé du département de la justice trahit la surveillance 

En janvier passé, un employé du service de surveillance CPT (Surveillance de la correspondance par poste et télécommunication) du département de justice et police de la Confédération avait prévenu un homme de l'entourage de la Berner Reithalle de la venue de la police. L'employé lui a dit qu'il était surveillé pour des infractions présumées liées à la drogue. Suite à cela, une raid planifié de la police n'a pas pu avoir lieu. Entre-temps, l'employé de la SCPT a été jugé pour violation du secret de fonction. Aujourd'hui, il ne travaille plus pour le service de surveillance.

"Dans l'histoire de l'extrémisme, le schéma de base consiste à essayer d'infiltrer ses hommes ou des informateurs dans les installations de l'adversaire idéologique", explique Dirk Baier. Cela aide les extrémistes de gauche qui sont très bien connectés entre eux. Dirk  Baier est le directeur de l'Institut pour la prévention de la criminalité et de la délinquance à l'Université des sciences appliquées de Zurich et mène actuellement des recherches sur l'extrémisme. Il est responsable d'une étude dans laquelle 5000 adolescents de 17 ans ont été interrogés.

Baier déclare: "Selon une première évaluation, on peut dire qu'environ huit pour cent des personnes interrogées ont une affinité pour l'extrémisme de gauche, environ quatre pour cent pour un extrémisme de droite et moins de un pour cent pour l'extrémisme islamique."

En raison de plus de 60 délits impliquant des suspects de gauche, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) s'est mis en branle. "Le SRC est en contact avec les autorités", a déclaré la porte-parole Isabelle Graber.

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jean-Mairet Alain

 

5 commentaires

  1. Posté par Mouchotte le

    Le problème avec ses faiseurs de problèmes (je voulais écrire faiseurs d’emm…, mais ça ne serait pas poli), c’est que quelles que soient leurs exactions, ils auront toujours droit à l’impunité, sinon à beaucoup d’indulgence.
    Indulgence de la part du monde politique, des juges, des médias, des intellectuels, et même de la population qui, en majorité, ne voit en eux que des gentils Robins des Bois qui se rebellent contre une société forcément injuste.
    Alors tant que cette belle tolérance (laxisme?) généralisée perdurera, ces « si aimables » personnages pourront continuer leurs forfaits sans être inquiétés. Et tant pis pour les victimes.

  2. Posté par Antoine le

    Selon les statistiques fédérales, les extrémistes de gôche sont 7 à 9 fois plus violents que les extrémistes de droite !
    A Berne, il y a assez eu de manifestation d’antifas et des pensionnaires de la Reithalle. Depuis longtemps nos dirigeants laisser faire (peut-être pour se faire bien voir …ou pour glaner quelques suffrages …). C’est un SCANDALE !

  3. Posté par Le Taz le

    Typique des bolcheviques! Que fait la justice, il faut enfermer ces cinglés de toute urgence, la peste rouge est en marche. Vous noterez au passage qui est violent! Les médias nous parlent toujours de l’extrême droite mais aujourd’hui comme dans le passé, ce sont les extrémistes de gauche qui mettent le feu aux poudres…

  4. Posté par SD-vintage le

    « moins de un pour cent pour l’extrémisme islamique. » : alors qu’il y a très peu de musulmans en Suisse. L’extrémisme islamique c’est aussi celui qui tue le plus facilement.

  5. Posté par pierre frankenhauser le

    En cas de menace émanant de cette racaille gauchiasse altermondialiste, mieux vaut, pour une entreprise, faire appel au SRC que de prendre les devants en voulant les surveiller soi-même. Sinon celle-ci risque de devoir payer et des agents et des amendes, en plus de voir sa réputation écornée par les merdias habituels. Nestlé en sait quelque chose:
    https://www.rts.ch/info/suisse/4605153-la-justice-vaudoise-condamne-nestle-et-securitas-dans-l-affaire-attac.html

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